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Résumé

 

 

« Ainsi cette coïncidence était en partie (oh, en partie !) provoquée par moi-même, et la confusion, la difficulté étaient justement que je ne pouvais jamais savoir dans quelle mesure j’étais moi-même l’auteur des combinaisons qui s’effectuaient autour de moi, ah, on se sent vite coupable ! »

« Je pose deux points de départ, deux anomalies très éloignées l’une de l’autre : a) un moineau pendu ; b) l’association de la bouche de Catherette à la bouche de Lena. »
Witold Gombrowicz, Journal, 1966


Witold, le jeune narrateur, et son ami Fuchs débarquent en plein été dans une pension de famille villageoise. La découverte d’un moineau mort, pendu à un fil de fer au creux d’un taillis, est le prélude à une série de signes tout aussi étranges qui vont se nouer les uns aux autres, dans une atmosphère de plus en plus étouffante d’un faux roman policier, jusqu’au dénouement brutal, une suite de pendaisons.

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"Cosmos" adapté et mis en scène par Jerzy Jarocki, Teatr Narodowy, Varsovie, 2005.


« Dans “Cosmos” on raconte l’histoire toute simple d’un simple étudiant.
Cet étudiant prend pension pour ses vacances dans une maison où il fait la connaissance de deux femmes ; l’une a une bouche hideuse à la suite d’un accident de voiture, l’autre a une bouche attirante, les deux bouches s’associent dans son esprit, cela tourne à l’obsession. D’autre part, il a vu un moineau pendu par un fil de fer, et un morceau de bois pendu à un fil... Et tout cela, un peu par ennui, un peu par curiosité, un peu par amour, par passion violente, commence à l’entraîner vers une certaine action à laquelle il s’abandonne non sans scepticisme. Qu’y a-t-il là de si extraordinaire ? Ça peut arriver à tout le monde. Pourquoi, pour raconter cela, aurais-je dû ne rien chercher d’autre qu’une simple narration ?
“Cosmos” introduit de façon ordinaire à un monde extraordinaire, en quelque sorte, aux coulisses du monde. »
Testament. Entretiens avec Dominique de Roux
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Spectacle de Jerzy Jarocki, Varsovie, 2005.



Structure de Cosmos

I.  « Je vous raconterai une autre aventure... »
II.  « Je ne peux pas raconter cela... »
III.  « Tout cela était menu... »
IV.  « Le jour suivant se montra distrait... »
V.  « Au-dessus de moi... »
VI.  « Il fut enterré de l’autre côté de la clôture... »
VII.  « Tout se passait dans l’éloignement... »
VIII.  « Lucien a dit à Léna d’une voix somnolente... »
IX.  « Elle me servit et le silence se fit... »
X.  « Il me sera difficile de raconter la suite... »