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« “Cosmos”, pour moi, c’est noir, d’abord noir, quelque chose comme un courant noir, bouillonnant, plein de tourbillons, d’arrêts, d’eaux stagnantes, une eau noire chargée de mille résidus et que l’homme fixe en essayant de la déchiffrer, de comprendre, de lier ce qu’il voit en une certaine totalité... Le noir, la terreur et la nuit. La nuit traversée d’une passion violente, d’un amour dénaturé. Que sais-je ?... Il me semble que cet aspect dramatique de "Cosmos" ne sera pleinement lisible que dans un certain temps. »
Testament. Entretiens avec Dominique de Roux


« Accumulation, tourbillon, confusion... c’était trop, trop, trop, pression, poussée, mouvement, entassements, renversements, mêlée générale, mastodontes qui s’étalaient et qui en une seconde, se décomposaient en milliers de détails, de groupes, de blocs, de heurts, en un chaos maladroit, et soudain tous ces détails se rassemblaient de nouveau dans une structure majestueuse ! »

Il n’existe aucune explication à propos de « berg », le mot-clé de Cosmos, que celle glisséee par Witold Gombrowicz lui-même dans le roman : « Berg ! Ah oui, vous parliez de deux Juifs... D’une histoire, juive. »
Est-ce une allusion au yiddish, en particulier au mot "בערגל" (bergl, colline) ?
S’agit-il du mot allemand « Berg » (montagne), étant donné que l’action se déroule à Zakopane, dans les monts Tatras ?



La clef la plus probable se trouve sans doute dans les jeux de mots auxquels se livraient les élèves du lycée Saint-Stanislas-Kostka de Varsovie fréquenté par Witold Gombrowicz entre 1916 et 1922, à partir du nom de la rue où se trouvait leur lycée, rue Berg (aujourd’hui rue Romuald-Traugutt).