En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services adaptés à vos centres d’intérêts et réaliser des statistiques de visites

Mentions légales et conditions générales d'utilisation

All for Joomla All for Webmasters

Sidebar

Languages

Menu

assi

Extraits

 

 


Quelle était la plus profonde vision du monde au XVIIIe siècle ? On la trouve chez Kant, sans lequel il serait impossible de connaître le développement de la conscience à travers le siècle. Il faut la philosophie pour avoir une vision globale de la culture. C’est important pour les écrivains.

JPG - 15.4 ko
Kant, Kierkegaard, Schopenhauer.


« Pour Schopenhauer, la vie est un malaise continuel et criminel. »

Schopenhauer formule une théorie artistique qui est, pour moi, la plus importante de toutes. Et, soi dit entre nous, la façon extrêmement ingénue et incomplète de traiter l’art en France est due, avant tout, à l’ignorance de Schopenhauer.


« Nietzsche, comme Kant et Schopenhauer, était polonais ! »

Kierkegaard était un pasteur danois, grand admirateur de Hegel. Soudain, il lui déclare la guerre et c’est un des moments les plus dramatiques de la culture.


« Un triste écrivain qui se croit maître de la réalité est une chose ridicule. Ah ! ah ! ah ! ah ! »

Marx disait que la philosophie ne doit pas être aristocratique c’est-à-dire faite par des hommes hors de la vie commune mais doit être faite à la mesure de l’homme moyen, de l’homme qui a des besoins et vit en société.

JPG - 18.9 ko
Nietzsche, Marx et Sartre.


« Et maintenant on passe aux "bonbons", c’est-à-dire à la Révolution. »

Nous sommes soumis au regards d’autrui. Naturellement il est nécessaire de reconnaître l’existence d’autrui. C’est une évidence, Sartre ne trouve pas de raisons pholosophiques pour le justifier. Ce regard d’autrui nous ôte la liberté, nous détruit. Pour l’autre nous sommes une chose, un objet, nous avons un caractère, etc. Ce regard d’autrui est contraire à notre liberté, mais c’est seulement en reconnaissant la liberté de l’autre que je me libère de son regard. Toute la morale sartrienne consiste à reconnaître et à affirmer la liberté.