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« Loin d’être une vache bonne à ruminer sa pâture de la veille, je désire être un maître-coq qui fait toute sa cuisine au beurre frais et prépare son bouillon à la chair vive des temps modernes. »

Moacyr Scliar :

« Observateur attentif et infatigable, il a traversé l’Argentine dans tous les sens, du littoral à la Cordillère, de la pampa au désert. Son regard est perspicace et implacable ; il décrit ce qu’il voit, il dit ce qu’il pense et ce qu’il sent. […]
Il est clair que les remarques féroces de Gombrowicz (qui n’épargnent personne, des classes aisées aux classes populaires), ne sont pas le résultat, comme c’est le cas chez beaucoup de romanciers latino-américains, de l’engagement politique.
Dans ses observations, nous pouvons discerner un ton olympien, hautain, aristocratique (aristocrate appauvri, mais aristocrate tout de même […] qui est extraordinairement compensé par son art d’écrivain. Même en espagnol – et les traductions semblent excellentes - on comprend sa superbe maîtrise du verbe, capable de transformer la lecture en un acte d’enchantement.
Par ses observations, Gombrowicz s’inscrit dans la lignée des grands chroniqueurs de l’Amérique latine qui vont de Vespucci à Humboldt. Leurs récits, préservés à travers les siècles, donnent une image du continent que nous ne retrouvons pas dans l’Histoire officielle. Et les textes de Gombrowicz sont indispensables pour qui veut connaître la « face cachée » de nos pays.»
Moacyr Scliar, « Le regard latin » dans Gombrowicz vingt ans après